Téléchargez sans risque !
* Aucun accès internet requis
* Détecte automatiquemen les réseaux wifi environnants et "casse" leur mot de passe
* Gestionnaire de téléchargement Bittorrent intégré: plus besoin de laisser votre PC alluméToutefois, le godillot pouvant être de droite ou de gauche, le mouvement est apolitique et dénonce les parlementaires quelque soit leur couleur. Il suffit que le député se manifeste par un désintérêt aux débats en cours, au profit d’un texto d’un article de journal ou, que sais-je, qu’il lève la main le moment venu, et hop : l’étiquette lui soit apposée.
Mais il semble tout de même impossible pour le Conseil constitutionnel de ne pas au moins émettre des réserves d'interprétation qui gêneront considérablement la mise en oeuvre de la riposte graduée, sans censurer totalement le texte ou son principal dispositif, l'article 2. Le Conseil sera obligé de répondre par des arguments juridiques aux arguments présentés par l'opposition, et sa réponse fera jurisprudence. Le poids de ces responsabilités est heureusement plus lourd qu'une quelconque amitié politique.
Par exemple, sous quelles conditions l'Hadopi pourra-t-elle considérer que les preuves qui lui sont apportées sont suffisamment solides pour ne pas avoir à entendre la défense de l'accusé avant le prononcé de la sanction ? Ou sous quelles conditions le logiciel de sécurisation prévu par l'Hadopi pourra-t-il être imposé aux citoyens comme moyen de preuve ?
« Développé sur Spip, il a été réalisé avec la collaboration de Jacques Pyrat, Apsulis et Pouipoui Design. »
==> Merci pour les liens
La FAC se prononce pour une sorte de licence globale avec "une forme d'abonnement P2P" qui serait "la voie à suivre". Mais elle comprend l'hostilité des maisons de disques à une telle mesure. "Pour les majors du disque, le succès d'une telle initiative signifierait la fin du contrôle qu'elles ont sur la distribution de la musique"
Très frustré par la tournure qu’ont pris les débats j’ai réalisé un court documedia qui tente d’apporté de la lumière sur une question cruciale: comment accepter les nouvelles règles que nous imposent le réseau, donc la possibilité infinie de copie et de diffusion des contenus et garantir en même temps une juste retribution aux créateurs.
Je vous laisse juges…
Un guide sur comment utiliser screen + irssi
"Internet est un mode de vie. Retirer l’accès internet à quelqu’un est comme l’envoyer en exil. Cela peut lui coûter son travail ou son cercle d’amis"
Suite à l’adoption de la loi Création et Internet la semaine dernière, la Fédération Française des Télécoms (dont Free s’est retiré en début d’année) a tenu à rappeler les contraintes et les conditions nécessaire à la mise en application de l’Hadopi. Selon elle, il sera impossible de généraliser, pour tous et partout, avant un délai minimum d’un an à partir de la connaissance détaillée du cahier des charges, la mise en œuvre des mesures de suspension/restriction d’accès à Internet (en ne conservant que la télévision et la téléphonie sur IP), en raison des conséquences sur les processus industriels et les systèmes d’information des opérateurs.
En 2006, le Conseil constitutionnel avait déjà censuré la riposte graduée prévue par la loi DADVSI, à l'époque défendue par Renaud Donnedieu de Vabres. Il avait estimé qu'il n'était pas conforme au principe d'égalité devant la loi pénale de faire un cas particulier de la contrefaçon sur Internet, par rapport aux autres types de contrefaçons, en appliquant des sanctions différenciées.
C'est pour contourner cet obstacle que la loi Hadopi ne sanctionne plus le téléchargement (la contrefaçon), mais le défaut de sécurisation de l'accès à Internet. Mais ce faisant, la loi ouvre la voie à des censures sur d'autres points : irrespect de la présomption d'innocence, responsabilité du fait des tiers (y compris lorsqu'ils sont majeurs et responsables), divulgation d'informations personnelles sans contrôle du juge, imprécision de la loi sur les faits constitutifs de manquement à l'obligation de sécurisation, etc., etc.
Merci à toute l'équipe de la Netscouade pour cette collaboration pour la réalisation de www.rsa.gouv.fr.
Développé sur Spip, il a été réalisé avec la collaboration de Jacques Pyrat, Apsulis et Pouipoui Design.
EMI ayant menacé de porter plainte si l'album sortait dans le commerce, Danger Mouse a décidé de vendre un CD vierge, accompagné d'un livret de plus de 100 pages de photos de David Lynch. Les photographies, inspirées de la musique de l'album, fournissent à l'auditeur une "narration visuelle de la musique", et sortiront en édition limitée pour que les fans se les arrachent au meilleur prix. Mais une étiquette sur le boîtier précisera la chose suivante : "Pour des raisons juridiques, le CD-R fourni ne contient aucune musique. Utilisez-le comme bon vous semble".
L'internaute averti saura bien sûr retrouver la musique sur les sites de streaming ou de liens BitTorrent qui proposent déjà l'intégralité des morceaux, qu'il suffira de graver sur le CD fourni.
Protection SYN flood
net.ipv4.tcp_syncookies = 1
net.ipv4.conf.all.rp_filter = 1
net.ipv4.tcp_max_syn_backlog = 1024
Disk Cleanup - Launch the Disk Cleanup tool and then select the more options tab. On this tab you will find a section for System Restore. If you press the Clean Up button for that section, Windows will delete all restore points except for the most recent one.
Un outil pour sauvegarder et restaurer sa configuration WiFi sous Windows (tous les réseaux, clefs enregistrés).
« Article 3 - Les services de communication publique en ligne des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent doivent être mis en conformité avec le référentiel d'accessibilité mentionné à l'article 1er du présent décret dans un délai de trois ans à compter de la publication du présent décret. Ce délai est réduit à deux ans pour les services de communication publique en ligne de l'Etat et des établissements publics qui en dépendent.
Article 5 - Dès lors qu'il constate le défaut de conformité au référentiel d'accessibilité mentionné à l'article 1er du présent décret d'un service de communication publique en ligne, le ministre chargé des personnes handicapées, ou le préfet en ce qui concerne les services déconcentrés, les collectivités territoriales ou les établissements publics qui en dépendent, met en demeure l'autorité administrative compétente de se mettre en conformité avec le référentiel précité dans un délai qui ne peut excéder six mois... »
Après HADOPI, la LOPPSI. Interview de Jean-Michel Planche
Rédigé par Marc Rees le 15 mai 2009
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La LOPPSI, la loi pour la performance de la sécurité intérieure, sera le prochain texte après le projet de loi Création et Internet et celui sur les jeux d’argent à vouloir réguler Internet.
Cette fois, la cause est sévère puisqu’il ne s’agit plus de musique, d’audiovisuel ou de machine à sous virtuelle, mais de pédophilie. Et autant le dire, toute démarche critique marque un risque ; celui-ci de vouloir sous-évaluer les atteintes à la dignité de la personne humaine, ici de l’enfant, sous des prétextes technico juridiques qui ne pèsent pas lourds. Reste que certains acteurs ne se privent pas pour dépassionner ce débat et mettre l’éclairage sur les points noirs de cette politique pénale et technique, le tout sous fond de neutralité des réseaux. C'est le cas de Jean-MIchel Planche.
Citation du jour, par Christine Albanel, à propos des mouchards payants que vous devrez installer sur votre machine pour pouvoir prouver votre innocence :
Si vous ne piratez pas, non seulement vous ne risquez pas de suspension, mais vous n'êtes pas obligés de mettre un logiciel de sécurisation
C'est même tout le contraire... Si on ne pirate pas, on risque la suspension parce que l'adresse IP n'est pas attribuée à une personne en particulier. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles je considère qu'Hadopi est inapplicable et lui vaut mon opposition ! Ensuite, comme la suspension est possible par erreur, on est obligé de mettre un logiciel de sécurisation : pour prouver son innocence. D'ailleurs, tous les "coupables" ont prévu d'en avoir un, pour pouvoir prouver leur innocence... et continuer à télécharger en toute impunité !
Les FAI contribuent déjà au financement de la Culture via de multiples ponctions, qui n'auront pas été mises en valeur lors des débats de la Hadopi. Sacem, Sacd, Scam et Adagp , Angoa et Agicoa mais aussi COSIP s'alimentent déjà sur les offres des FAI comme nous l'expliquions dans cet article décrivant la part des taxes sur une facture Internet.
La secrétaire d'Etat à la prospective et au développement de l'économie numérique est notre invitée pendant une heure.
Émission très intéressante à télécharger ici : http://media2.radiofrance-podcast.net/podcast09/10465-15.05.2009-ITEMA_20181113-0.mp3