Pour en finir avec IE : un plugin d'IE qui installe Google Chrome dans IE.
En tout état de cause, son fonctionnement sera extrêmement coûteux, pour une efficacité des plus douteuses. Les internautes s'apercevront rapidement que l'Hadopi sera dans l'incapacité totale d'envoyer des dossiers sérieux et incontestables aux tribunaux, ou seront rapidement au courant des premières relaxes qui tomberont irrémédiablement dès que la question de la fiabilité des preuves et des infractions présumées sera posée aux juges.
Il fallait y penser, et le faire. ®om l'a fait avec un immense talent. Il nous propose sur son blog sous licence Creative Commons by-sa ce processus d'installation de l'Hadopi, pour les geeks. Tout simplement hilarant !
Effectivement, l'abonné suspendu ne pourra pas changer de fournisseur de téléphonie et de télévision numérique sans risquer une amende de 3750 euros. "Le fait pour la personne condamnée à (une suspension de connexion à Internet) de ne pas respecter l’interdiction de souscrire un autre contrat d’abonnement à un service de communication au public en ligne pendant la durée de la suspension est puni d’une amende d’un montant maximal de 3 750 €", dispose ainsi l'article 8 du projet de loi Hadopi 2.
Combien coûtera le plan anti-piratage envisagé par le gouvernement britannique ? Selon un fournisseur d'accès britannique, British Telecom, les mesures préconisées pour faire cesser le piratage risquent de s'élever à plusieurs millions d'euros... au point de dépasser les pertes supposées des majors elles-mêmes !
Franck Riester (15h45) n'a pas dit grand chose de nouveau et d'intéressant. Un discours classique pour Riester.
Matrix of fonts bundled with Mac and Windows operating systems, Microsoft Office and Adobe Creative Suite
La vraie version de Désirs d'avenir !
La proposition de loi prévoit d'apposer sur ces images la mention « Photographie retouchée afin de modifier l'apparence corporelle d'une personne ». Selon Valérie Boyer, cette seule phrase va permettre aux personnes « de sortir du virtuel, de se rendre compte que ces images sont totalement fabriquées. Sans pour autant brider la créativité des photographes, des publicitaires ou des artistes. Car elle se défend de tout acte de censure je ne veux pas empêcher l'usage des retouches sur les photos. Juste avertir le consommateur ».
Q: Why doesn't Google use the keywords meta tag?
A: About a decade ago, search engines judged pages only on the content of web pages, not any so-called "off-page" factors such as the links pointing to a web page. In those days, keyword meta tags quickly became an area where someone could stuff often-irrelevant keywords without typical visitors ever seeing those keywords. Because the keywords meta tag was so often abused, many years ago Google began disregarding the keywords meta tag.
==> S'il fallait une preuve, la voici ! Google ne tient pas compte des meta tags de keyword et description dans son algorithme de classement des pages !
En somme, les critiques reçues seraient le fait d'internautes snobinards. La réflexion est à vrai dire aussi dénigrante à l'égard de ses visiteurs habituels : faut-il vraiment descendre aussi bas pour qu'ils parviennent à se saisir du site ?
En attendant, si vous voulez en savoir plus, je vous recommande d’aller lire les explications de M1ck3y (encore bravo à lui, du très bon boulot) et de télécharger Bbkeys (pour linux) ou Bbkeyswin (pour Windows) afin de faire quelques tests chez vous (sur votre propre Bbox bien sûr, sinon, on va encore vous accuser de prouver que la loi hadopi est complétement faillible… Arf !)
Un outil pour rechercher une musique à partir de sa mélodie à rentrer sur un piano virtuel.
Un point est distant de 3, 4 et 5 cm des 3 sommets d'un triangle équilatéral.
Quelle est l'aire du triangle équilatéral ?
Fou-rire général à la BBC lors de l'annonce du buzz de Ségolène Royal
Plutôt que punir le geste de partager des informations, il aurait pu encourager le partager de la richesse. S’il ne l’a pas fait, c’est parce qu’il ne veut pas d’un monde de partage mais d’un monde de la rareté, où certains accaparent les richesses.
Il ne s’agit pas de protéger les auteurs, mais de lutter contre le partage, qui lui-même implique une économie du don, économie concurrente de l’économie de la rareté propre au capitalisme.
L'économiste plaide donc pour une forme de licence globale ou de contribution créative. "Le principe d’une contribution raisonnable par utilisateur, à laquelle s’ajouterait une aide du gouvernement au titre de la recherche, est un bon système", écrit ainsi Stiglitz. "Imaginons que chaque possesseur d’ordinateur verse annuellement une contribution à la hauteur de ce qu’il télécharge ou de ce qu’il regarde et écoute par le biais de cet ordinateur. Il garderait une trace de sa consommation, et des organismes spécialisés reverseraient aux artistes le fruit de cette consommation".
Intransigeant, singeant le discours de dangereux utopistes libertariens, il affirme que "les producteurs dont le métier consistait à apporter la musique des artistes aux consommateurs n’ont plus leur raison d’être aujourd’hui". C'est Patrick Zelnick, producteur chargé de dessiner l'avenir de l'offre légale sur Internet en France, qui va être content.
Le député se dit surpris, par ailleurs, que deux rapports - "dont au moins l'un des deux est faux" - aient pu être publiés.
Ça s'appelle de la réécriture de l'histoire, non ?
Une librairy JavaScript qui transforme du LaTeX en rendu final !
L'API Google Chart a un convertisseur de LaTeX.
Voilà qui ferait des serveur Math pour SPIP ?