Qd bien même la majorité des manifestants serait constituée de croyants, n'y aurait-il pas une faute intellectuelle, et peut-être politique, à réduire leur discours à une conviction religieuse pour mieux le neutraliser? A cette approche étriquée de la laïcité, Habermas oppose que l’État libéral a au contraire "intérêt à donner libre cours aux voix religieuses dans la sphère publique politique" et qu'il "ne peut pas décourager les croyants et les communautés religieuses de s'exprimer aussi politiquement en tant que tels, parce qu'il ne peut pas savoir si en procédant de la sorte, il ne coupe pas la société séculière de ressources importantes pour la fondation du sens". Certes, la condition d'une telle prise en compte est que les croyants jouent le jeu de la raison publique séculière et fassent l'effort de "traduire" leur position en des raisons susceptibles d'être entendues par tous leurs concitoyens ; ce à quoi les opposants au projet loi se sont largement astreints ces derniers mois.
Il faut se méfier de la France bien élevée et de son côté « diesel » : un peu longue à chauffer, mais lorsqu’elle est lancée, son moteur est increvable.
Et là, c’est le gouvernement qui risque bien d’en baver un peu.
Ne pas stigmatiser les familles existantes, c’est une chose, mais délibérément casser les repères de la filiation, c’en est une autre.
Le droit d’auteur est une fiction juridique qui représente un compromis étroit : nous abandonnons une partie de notre droit naturel à échanger de l’information contre la création d’une incitation économique pour les auteurs, afin que nous puissions tous bénéficier de plus de contenus. Lorsque les éditeurs abusent du système pour justifier leur propre existence, lorsqu’ils déforment les limites de la zone de validité du droit d’auteur, lorsqu’ils usent de menaces de contentieux sans fondement pour supprimer la diffusion de travaux appartenant au domaine public, c’est toute la communauté qu’ils dépossèdent.
Une série de vidéo témoignage d'homosexuel contre le mariage gay
Lors de la traditionnelle phase de débat sur l’économie actuelle, le chômage des jeunes et autres réjouissances… j’ai eu l’insouciance de glisser mon nouveau dada technologique dans la conversation – les imprimantes 3D pour les particuliers – et de dire que ces petites bêtes pourraient bien tout changer.
Adobe a décidé d'offrir les logiciels de sa suite Creative Suite 2 (CS2), pour ne plus avoir à gérer le serveur d'activation qui vérifiait la légitimité des copies installées.
C’est sur les causes qu’il faut travailler et non sur les conséquences ; si chacun est convaincu de l’équité de traitement de la fiscalité, de l’utilité de la dépense publique, qu’il constate la reconnaissance du travail et de la prise en compte des risques, des services publics efficaces et mobilisés pour simplifier et faciliter la tâche aux entrepreneurs, chacun restera dans l’hexagone au bénéfice de tous.
Le mécénat et les associations, fonds de dotation, voire fondation, en sont une piste. La France dispose d’une législation très favorable en la matière. Mais cette source de revenus ne représente que 5% du financement du secteur associatif. Là encore un gisement inexploité pour faire Autrement.
Je digresse. Oui c'est du radotage, mais c'était juste pour souligner que pour suivre correctement des flux d'actu sans passer par les plateforme propriétaires ou des applis à la con, point de salut en dehors de RSS. Flux RSS que la plupart ne savent plus utiliser, alors qu'en soit, c'est à peine plus compliqué de s'abonner à un flux RSS qu'à une page Facebook. C'est moche. :-(
Le bibliothécaire et co-fondateur du mouvement SavoirCom1 Lionel Maurel, et le bibliothécaire Thomas Fourmeux, ont concocté en cette fin d'année une rétrospective du pire des délires du droit d'auteur, qu'ils surnomment "Copyright Madness". Une compilation drôle, effarante ou révoltante, des dérives autorisées par le régime actuel de la protection des droits de propriété intellectuelle dans le monde. Numerama a le plaisir de la publier en intégralité.
Et vous ? comment faites-vous pour interrompre votre phrase avec tant de facilité et baisser votre regard sur l'écran plutôt que me regarder dans les yeux ? Je ne vous le demande jamais.
Permis de conduire ou non, voiture ou pas, chaque citoyen de l’Europe des 27 paierait, chaque année, 750 € pour subventionner la présence d’automobiles sur le territoire.
Si vous voulez vous aussi CHANGER DE VIE, ENVOYER VALSER VOTRE ESCLAVAGE ET VIVRE VOTRE VRAIE VIE, suivez-moi sur ce blog, je vous aiderai à voir d’autres perspectives et d’autres possibilités, et vous pourrez retrouver confiance en vous et en vos capacités, pour trouver vos propres solutions et RETROUVER VOTRE LIBERTÉ.
Le mariage est un don mutuel de soi, il ne s’agit pas de se mettre d’accord sur un service, comme pour un contrat de travail, mais de s’apporter soi-même, en tant qu’être humain, dans une sorte de fusion pour dépasser l’individualité (je vais y revenir).
Le mariage n’est donc pas un contrat. C’est une institution de droit naturel.
Qu’est-ce qu’une institution ? C’est une structure juridique non conventionnelle participant à l’organisation de la société. Structure parce qu’elle porte un corps de règles particulières. Non conventionnelle parce que ces règles ne dépendent pas du consentement des parties.
L'étudiant répondit, « le Mal n'existe pas Monsieur, ou au moins il n'existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu.
Rencontrer une pensée assumée jusqu’au bout permet de faire un vrai choix entre les visions du monde qui s’offrent à nous. Dans quelle société voulons-nous vivre demain ? Voulons-nous d’un monde où tout sera mesuré par l’économie du désir individuel, un monde où tout a un prix de marché parce que plus rien n’a, en soi, de valeur ? Ou bien accepterons-nous que la loi ait pour fonction de fixer des bornes au pouvoir que les hommes ont les uns sur les autres, à la pression de la force sur le faible, et de l’argent sur le pauvre ?
Préférons-nous un monde où l’enfant se marchande, plutôt qu’un monde où il se reçoit ? Prenons garde que, dans une société où les ventres se louent, ne se donne plus une vie vraiment humaine…
Mickaël Mottet pilote ce projet musical qui compte une dizaine de musiciens, et il voulait vraiment s'affranchir de la Sacem, le syndicat privé qui s'occupe de redistribuer les droits d'auteurs aux artistes : "Si j'apprends qu'une personne diffuse ma musique, je n'ai pas envie d'aller lui réclamer de l'argent, j'ai envie de le remercier. À partir du moment où mon disque est dans le commerce, je considère que ça ne m'appartient plus vraiment."
Personne - ou presque - ne lit les politiques de confidentialité. Pour simplifier les choses et rendre compréhensible ce que fait chaque site avec vos données, designers, citoyens et experts soutenus par la fondation Mozilla ont mis en place une liste d'icônes. Tour d'horizon de l'initiative.
Je me souviens de mon enfance solitaire et studieuse, heureuse et protégée par l'amour et la vigilance de mes parents.
Je m'en souviens surtout en cette soirée consacrée à la fin d'une expertise judiciaire en recherche d'images et de films pédopornographiques. Je me souviens et je pleure.