Voici un excellent exemple qui montre, avec le bitcoin et toutes ces choses relatives à notre argent, qu'un jour prochain, nous n'aurons plus besoin de ces foutues banques.
Sauf si ÉVIDEMMENT, le gouvernement pond de nouvelles lois pour protéger encore une fois les banques.
Fleur Pellerin a (plus que probablement) jugé indispensable de répondre aux pressantes demandes du cartel bancaire français pour saboter tout ça bien vite.
En résumé, les enregistrements des conversations téléphoniques des patrons de l’Anglo Irish Bank ont été publiés. On y entend les patrons mettre en place une stratégie visant à mettre une terrible pression sur la banque centrale : donnez nous 7 milliards d’euros ou vous aurez tous nos déposants sur le dos en train de hurler. En clair, sauvez nous où vous payerez les pots cassés avec des manifestations violentes dans la rue. De plus, les patrons de la banque expliquent très clairement -et avec un langage ordurier- qu’ils savent très bien que les 7 milliards ne suffiront pas. Mais si la banque centrale donne ces 7 milliards, elle sera forcée de remettre au pot tant que la faillite menace. Mieux, les patrons expliquent qu’ils savent parfaitement que la banque ne pourra jamais rembourser ces sommes. D’où, vient le calcul de ces 7 milliards? « De mon cul » répond le patron de la banque.
En résumé, les enregistrements des conversations téléphoniques des patrons de l’Anglo Irish Bank ont été publiés. On y entend les patrons mettre en place une stratégie visant à mettre une terrible pression sur la banque centrale : donnez nous 7 milliards d’euros ou vous aurez tous nos déposants sur le dos en train de hurler. En clair, sauvez nous où vous payerez les pots cassés avec des manifestations violentes dans la rue. De plus, les patrons de la banque expliquent très clairement -et avec un langage ordurier- qu’ils savent très bien que les 7 milliards ne suffiront pas. Mais si la banque centrale donne ces 7 milliards, elle sera forcée de remettre au pot tant que la faillite menace. Mieux, les patrons expliquent qu’ils savent parfaitement que la banque ne pourra jamais rembourser ces sommes. D’où, vient le calcul de ces 7 milliards? « De mon cul » répond le patron de la banque.
Le propos de Michel Rocard est le suivant : la réforme de la Banque de France de 1973 a interdit que celle-ci prête à l’État à taux zéro. L’État est donc allé emprunter avec intérêt sur les marchés privés. Si nous en étions restés au système précédant, qui permettait, répétons-le, à la Banque de France de prêter à l’État à taux zéro, notre dette serait de 16 ou 17 % du PIB, soit bénigne.
Le propos de Michel Rocard est le suivant : la réforme de la Banque de France de 1973 a interdit que celle-ci prête à l’État à taux zéro. L’État est donc allé emprunter avec intérêt sur les marchés privés. Si nous en étions restés au système précédant, qui permettait, répétons-le, à la Banque de France de prêter à l’État à taux zéro, notre dette serait de 16 ou 17 % du PIB, soit bénigne.
Au lieu de donner de l’argent gratuitement aux banquiers, nos dirigeants pourraient parfaitement stimuler l’économie réelle grâce à des transferts directs d’argent au profit des citoyens, qui sont à la fois les premières victimes de la crise mais aussi les premiers à pouvoir changer quelque chose dans leur pays (puisque les politiciens ne le peuvent apparemment pas sans détériorer la situation à tout point de vue).
Krugman indique également :
Une chose drôle est arrivée sur le chemin à l’Armageddon économique : le désespoir de l’Islande a rendu le comportement conventionnel impossible, libérant la nation et la laissant casser les règles. Là où tous les autres ont sauvé les banquiers et ont laissé le salaire du public payer le prix, l’Islande a laissé les banques faire faillite et a augmenté réellement son filet de protection sociale. Là où tous les autres se sont fixés comme objectif de calmer les investisseurs internationaux, l’Islande a imposé des contrôles provisoires aux mouvements des capitaux pour se donner des marges de manœuvre.
Une info qui n’a pas fait les gros titres: d’après le commissaire européen au marché intérieur et aux services, Michel Barnier, les 4.500 milliards d’euros injectés sans débat dans les banques européennes représentent 37% du PIB européen. Un hold up incroyable qui s’est réalisé sous nos yeux, un transfert de la dette des banques vers les Etats qui n’est certainement pas terminé.
A lire Ce que les banques vous disent et pourquoi il ne faut presque jamais les croire, de Pascal Canfin, éd. Les Petits Matins, 128 pages, 5 €. Sortie le 2 février.
Et nous voici au cœur de l’“arnaque” dénoncée par Dupont-Aignan : « Les banques privées empruntent auprès de la Banque centrale européenne à des taux dérisoires (autour de 1 %) et prêtent cet argent aux États à des taux prohibitifs (3,5 % pour la France, jusqu’à 7 % pour les pays du Sud) tout en appelant ces mêmes États au secours dès lors que leurs bêtises en Bourse menacent de les mettre sur la paille. »
Depuis le samedi 27 novembre, l’Islande dispose d’une Assemblée constituante composée de 25 simples citoyens élus par leurs pairs. Son but : réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de la crise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet.
Confrontée elle aussi à une crise due aux excès de son secteur bancaire, l’Islande a refusé de transférer les pertes des banques aux contribuables et a dévalué sa monnaie. Résultat : la crise s’avère moins profonde que prévu et le redressement est en marche.
Le président islandais s'en explique sans ambages à Bruxelles : “La différence est qu’en Islande nous avons laissé les banques faire faillite, a-t-il expliqué. C’étaient des institutions privées ; nous n’y avons pas injecté de l’argent pour les maintenir à flot. L’Etat n’a pas à assumer cette responsabilité.”
"Ce qui donnera confiance aux systèmes de paiements c'est la preuve que les banques sont franches et honnêtes en admettant leurs faiblesses lorsqu'elles sont exposées, et diligentes en effectuant les corrections nécessaires. Votre lettre démontre que, au contraire, vos membres parmi les banques font de leur mieux de manière lamentable pour déprécier le travail de ceux qui ne font pas partie de leur petit club confortable, et même pour le censurer"
À la question de savoir s'ils sont conscients des conséquences économiques qu'entraînerait le succès de cette action, Géraldine Feuillien répond : «nous sommes surtout conscients des conséquences que le système financier mondialisé dérégulé et incontrôlable ont sur nos emplois, nos santés, notre éducation, nos pensions, nos industries, notre environnement, notre avenir, notre dignité, la dignité des citoyens des pays que ce système a asservis par des dettes qu'ils ne pourront jamais rembourser pour mieux s'approprier leurs ressources. C'est le sort qui attend les citoyens occidentaux si nous ne nous prenons pas en main.»
On a aidé les banques, et les banques n'aident plus les entreprises !
Si vous aimez le design et que vous pratiquez votre passion dans le plus strict respect des lois, alors les banques d’images gratuites, ça doit vous connaitre. Histoire de bien faire les choses, je vous propose donc de découvrir 50 adresses de sites qui risquent de s’avérer plutôt utiles.
Les distributeurs automatiques de billets de banque ne sont plus à l’abri des pirates informatiques. Après Sophos en mars, c’est au tour de Trustwave de faire état d’un logiciel malveillant ciblant précisément ces automates. Ce malware touche les machines équipées de Windows XP et capture les données des pistes magnétiques des cartes bancaires des utilisateurs ainsi que leur code PIN à quatre chiffres.
Vous lirez ci-dessous, une lettre authentique envoyée par une dame de 86 ans à une banque. Le directeur l'a trouvée suffisamment amusante pour la faire paraître dans le New York Times !