Voici WifiRobin, un nouveau petit dispositif composé d’une carte wifi surpuissante (1w, soit 10 fois la puissance autorisée en France) et du nécessaire logiciel pour automatiser des attaques sur le chiffrement WEP
Le code de procédure pénale ne prévoit pas de sanction pour l'irrespect de cette obligation, mais ce peut être un motif d'annulation.
Ces rigolos ont dépensé plus d’argent à poursuivre les petits téléchargeurs de MP3 qu’à en gagner avec leurs procès à répétition…
Une histoire de la propriété intellectuelle dans le cyberespace.
Terroristes, espions, trafiquants de drogue… ce type de criminels (quelque peu plus inquiétant qu’un gamin qui télécharge) allaient être les premiers bénéficiaires de tout cela, bénéficiant d’un gigantesque effet de foule et pouvant désormais crypter eux même leurs communications sans risquer d’apparaitre suspects au milieu d’une cohorte d’adolescents faisant de même pour télécharger le dernier Lady Gaga.
Combien de temps faudra-t-il aux internautes pour réaliser que dans son fusil, l'Hadopi n'a qu'un chargeur vide ?
" Bonjour, je m’appelle Jacques Pyrat, j’ai 39 ans, et je suis FreeLance depuis 1997. J’ai été formé dans un IUP et n’ai entendu parler du web que l’année suivant ma sortie ! "
Merci à Aymeric Jacquet d'avoir publié ma présentation sur son blog.
Il n'est pas trop tard pour faire marche arrière. Mais plus le gouvernement et les ayants droit s'entêteront, plus il deviendra difficile de se désavouer et de déconstruire un monstre administratif dont on ne saura plus quoi faire.
Ébauche de cahier des charges du protocole de communication pour permettre à l'HADOPI d'identifier les IP. DOS en perspective !
Depuis toujours, c’est la quadrature du cercle (infernal) : comment rétribuer le « travail créatif » sur le Net. Avec l’apparition de flattr, un système de microdons façon réseau social, les choses bougent. Un peu. Réflexions (rapides) sur la notion d’auteurs et du système pour les rétribuer/reconnaître, en attendant le plug in ad hoc pour SPIP.
L'essentiel, c'est de faire peur.
Avec son logiciel de blocage du Peer-to-Peer à 2 euros par mois, Orange a déjà inventé le "payer plus pour avoir moins". Mais l'opérateur aurait-il aussi inventé le logiciel de sécurisation qui compromet la sécurité ?
Une nouvelle fois, Orange sait comment faire de l’argent facile en jouant sur l’ignorance de ses clients en matière de sécurité.
La sécurité par l’obscurantisme est de l’avis de tous les spécialistes une erreur stratégique.
Prospective : du devoir de bidouillabilité
C'est donc sur ces propositions que je vous propose de nous quitter :
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Lorsque vous évoquez l'une de ces trois libertés : logicielle (libre), du réseau (neutre) et du matériel (détournable), évoquez si possible les deux autres. Elles sont si intimement liées que le destin de l'une influence beaucoup celui de l'autre, et que finalement chacune ne peut probablement pas exister sans les deux autres.
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N'achetez pas de matériel dont la bidouillabilité matérielle (la hackabilité) est nulle. J'ai un iPhone et je ne le conseillerais pas si ce dernier n'est plus jailbreakable.
Pire, un internaute a trouvé l'adresse permettant d'accéder à la console d'administration du serveur en question, et découvert à cette occasion que les login et mot de passe étaient simplement "admin", tels que configurés probablement par défaut. Si la faille avait été exploitée plus discrètement par un pirate mal intentionné, elle aurait permis peut-être de modifier le fichier envoyé en guise de mise à jour aux internautes clients d'Orange.
Sardou : « ??! Iron Man 2 ! Attends ! Je l’ai déjà !!! Je l’ai piraté ! Ben je reconnais, Mesdames et Messieurs - je suis honnête - que je suis un pirate ! »
Journaliste : « Ben moi aussi (rire) pardon »
Sardou : « Oui, nous tous ! nous tous ! pff… faut pas m’faire chier »
Le verdict rendu par les juges Ocariz, Gutierrez et Campillo indique par ailleurs qu'"à d'autres époques, il y avait des pratiques comme le prêt ou la vente de livres, de films ou encore de musique. La différence réside désormais principalement dans le support utilisé - Auparavant, il était question de papier et aujourd'hui tout est dans un format numérique, format qui permet un échange beaucoup plus rapide, de meilleure qualité et avec une dimension internationale à travers Internet".
Un article qui montre comment sur le long terme, HADOPI en diminuant le P2P et renforçant le Direct DownLoad (DDL) permet de jeter les bases d'un esclavage du prolétariat par les majors à horizon de 10 ans !
Se battre contre la loi Hadopi ça n'est pas, pour nous, se battre pour le piratage. C'est se battre pour une adaptation du droit d'auteur et de la rémunération des créateurs à l'ère numérique. Le piratage n'est qu'une conséquence de cette inadaptation. C'est n'est pas une finalité.