« Jean-Frédéric Poisson, le député élu, a expliqué sa courte élection par l'affaire Clearstream, la taxe carbone, l'ouverture à gauche, et Christine Boutin a complété par un point qu'il ne pouvait pas citer : le travail dominical. »
==> Et je rajoute : HADOPI !
Y’a pas à dire, on sent que le haut et le bas de la France sont en train de se rapprocher. Arf !
Confirmant la rencontre, l'ambassade française a cependant nié toute pression. Il s'agissait selon elle de simplement discuter afin de connaître la position de l'eurodéputée. Une explication qui ne devrait pas convaincre grand monde.
Interrogé par le SvD, Christer Jonsson, professeur à l'Université et spécialisé dans la diplomatie, pense qu'il s'agit là d'un cas d'ingérence, les ambassades étant présentes pour discuter d'éventuels problèmes entre les deux pays, mais pas pour ce type de loi. Qui plus est, les ambassadeurs devraient plutôt contacter le gouvernement, et non pas les eurodéputés locaux.
Quoi qu'il en soit, cette affaire devrait faire du bruit en Suède... et en France. Tout du moins sur la toile...
Un duel inédit opposera dimanche le candidat UMP Jean-Frédéric Poisson et la candidate des Verts Anny Poursinoff, dans cette élection consécutive à la démission de l'ex-ministre Christine Boutin.
Et vu comment JFP a défendu le travail du dimanche et Hadopi, sa défaite serait une bonne chose...
Les sextape de personnalités politique ? Bientôt chez vous !
A moins que son équipe de campagne, pressée de réanimer Ségolène Royal après son suicide numérique, n'ait tout simplement oublié de personnaliser le thème par défaut de Joomla, le moteur de contenu (CMS) open-source utilisé désormais par Désirs d'Avenir. Qu'importe, si Ségolène Royal reprend le slogan à son compte...
La vraie version de Désirs d'avenir !
En somme, les critiques reçues seraient le fait d'internautes snobinards. La réflexion est à vrai dire aussi dénigrante à l'égard de ses visiteurs habituels : faut-il vraiment descendre aussi bas pour qu'ils parviennent à se saisir du site ?
Fou-rire général à la BBC lors de l'annonce du buzz de Ségolène Royal
« Difficile pour le moment de dire si ce coup de poker va réussir, toujours est-il que la buzzosphère (incluant des supports comme les blogs, Twitter, Facebook et les sites de news en ligne) nous démontre une nouvelle fois à quel point la règle d’or du buzz sur internet est la suivante : il n’y a pas de règle. »
==> Pour ma part, je crois que ce buzz n'a fait que rendre plus patent la mort politique de Ségolène Royal...
Nous avons la conviction, l'huile de coude, le jus de cervelle et, même s'il nous arrive de commettre des erreurs, nous avons construit et poursuivons une aventure unique.
L’hilarité commence à céder la place à la pitié.
Comme dit Yann Leroux : un “j’ai merdé” aurait été plus classe.
En ce qui concerne la photo de fond qui a surpris, j’assume totalement l’avoir choisie sur une base de donnée gratuite d’internet, parce qu’elle me plaisait, tout simplement, et que je voulais à l’occasion de ma vidéo, qui allait être beaucoup regardée, un nouveau fond d’écran.
Que cela vous fasse comprendre que si les juristes, avocats et magistrats en tête, crient qu’il faut arrêter cette machine folle, ce n’est pas par flemme de se tenir à jour. On en est arrivé au point où le législateur ne sait pas ce qu’il vote. Ça vous suffit comme alerte ?
Le nouveau site de Ségolène Royal, atrocement mal foutu, inspire les internautes.
On entretient la peur à tout prix, toutes les peurs, celles de la grippe, des terroristes, du réchauffement climatique, du piratage… Tous les moyens sont bons pour policer la société et pour réduire les libertés. Car c’est l’objectif, non pas celui de régler les problèmes sous-tendant la peur.
Le graphisme comme l'ergonomie du nouveau site de l'association de Ségolène Royal ont provoqué des réactions en chaîne sur Twitter.
«Les mots me manquent». C'est ainsi que Valerio Motta, le « monsieur Internet » du PS, a commenté, mardi sur le réseau social Twitter, le nouveau site de Ségolène Royal.
Qu’est ce que vous pouvez me faire en 5 minutes, les bras attachés dans le dos, tout en vous faisant lécher l’intérieur des oreilles par bouboule votre dogue allemand ?
Fastoche !
Le nouveau site de Ségolène (Royal) !
Dans un article publié ce jour, Libération confirme ce que nous indiquions sur les conclusions déjà toutes trouvées de la mission Zelnick. "C’est un secret de polichinelle", écrit notre confrère qui a interrogé le producteur, "la question de la taxation des fournisseurs d’accès et des moteurs de recherche sera bien au cœur des travaux de cette mission chargée de donner une autre image des industries culturelles auprès des internautes". La licence musique proposée par Laurent Petitgirard devrait trouver un écho favorable entre gens consentants.
Ce que nous, nous ne comprenons toujours pas, c'est ce que fait Martine Aubry. Pour retrouver sa crédibilité, le Parti Socialiste doit-il garder parmi ses rangs un député qui ne fait absolument pas son travail, et use de sa médiatisation et d'une popularité usurpée pour tirer dans les pattes de ses camarades ?