L’élevage émet davantage de gaz à effets de serre que tous les transports réunis. Pourtant, le rôle majeur de la surconsommation de viande est systématiquement ignoré. Des solutions simples existent mais vont à l'encontre d'intérêts économiques. Face à l’inertie des pouvoirs publics, des citoyens, des personnalités et des organisations se mobilisent.
Par ce préambule, je voulais simplement vous faire comprendre que votre médecin ne sera pas aussi libre qu’à son habitude lorsqu’il vous conseillera de prendre du Tamiflu.
Sur le site du Ministère de la Santé, Roselyne Bachelot oublie un détail dans son CV : ses douze années passées au service de l'industrie pharmaceutique.
Mais qu’a-t-elle fait, exactement, pour SoguiPharm, Ici-Pharma, Astra-Zaneca ? Le plus simple, c'était de lui demander. Sauf que la ministre se fâche et s’échappe en courant...
Présentation du travail de Jamie Oliver dans les cantines.
Il y a encore quelques années, les jeunes écoliers britanniques se jetaient sur la Junk Food. Ce régime alimentaire catastrophique était une vraie bombe sanitaire à retardement, l'obésité chez les enfants étant en pleine explosion. Jamie Oliver s'est donc attaqué aux repas des écoles anglaises et a démontré que l'on pouvait servir des repas équilibrés et à base de produits frais aux écoliers anglais. Jamie Oliver au secours des cantines est aussi l'occasion pour Laurent Mariotte, spécialiste du «bien manger», des produits frais et de saison, de rappeler les grandes règles, les principaux conseils pour une alimentation saine et équilibrée pour toute la famille.
Les conséquences pour l’environnement et pour la santé humaine sont encore difficiles à établir. Toutefois, on note une baisse de population de certaines espèces aquatiques, ainsi qu’un taux anormalement important de poissons femelles, qui pourraient être liées aux rejets d’hormones (pilules).
Mieux vaudrait donc revoir la façon dont la viande est produite. Promouvoir une agriculture et un élevage « écologiques », relocalisés, plutôt qu'intensifier toujours plus nos modes de production. Et, surtout, convaincre les riches de ne plus se gaver de bidoche. « Voilà le grand enjeu, poursuit Bruno Parmentier, les pays riches seront-ils assez responsables pour s'occuper de leur santé, diminuer leur consommation et permettre à l'humanité de s'en sortir ? »
Cette Sécurité sociale de la Libération ne pesait qu’environ 8 % du PIB, pour 24 % aujourd’hui. Elle n’accablait pas encore l’économie. Les retraites étaient, qui s’en souvient ? dramatiquement faibles jusqu’aux années soixante-dix ; si l’assurance maladie coûte particulièrement cher en France, c’est que notre pays n’a pas fait en 1945 le choix radical du Royaume-Uni au temps de Beveridge d’une nationalisation intégrale du système de santé. La France laissa subsister une médecine et une pharmacie libérales qui rendent difficile le contrôle de l’offre ; le choix de la mixité public-privé, quoique coûteux, nous garantit une médecine de qualité.
Cherchez bien : aucune des actions posées par le « thérapeute » ne peut rendre compte de l’effet obtenu, à savoir la guérison de la brûlure. Donc, conclut Saint Augustin, si l’effet ne peut être expliqué par les actions du thérapeute, c’est donc que la formule qu’il prononce est un « signe conventionnel » adressé à un esprit, qui est la véritable cause de la « guérison ». Pour Augustin, il ne fait pas de doute que ces esprits sont diaboliques. Mais alors le diable s’est-il converti et fait-il du bien ? Détrompez-vous : le bien obtenu n’est toujours qu’apparent : à vrai dire, il n’y a pas guérison mais déplacement de symptômes. Il faut certes juger l’arbre aux fruits, mais il faut attendre que les fruits mûrissent pour les juger…
J’ai déjà souligné qu’il n’est pas sûr qu’il s’agisse vraiment de « guérisons » : dans bien des cas, il s’agit d’un déplacement des symptômes, la maladie réapparaissant à un autre endroit du corps, ou migrant vers le psychisme - sans que la personne ne fasse le lien entre le « traitement » reçu et le déplacement de son mal.
Elles ne nécessitent qu'1 à 1,5 litres d'eau pour tirer la chasse, au lieu de 10 normalement, précise-t-il, permettant l'économie de milliards de litres d'eau chaque année. Ces toilettes permettent aussi à une famille d'utiliser les déchets, disposés alternativement dans deux puits, comme engrais. Car une fois le premier puits rempli, au bout de quatre années, la famille utilise le second, pour une durée identique, période pendant laquelle les déchets du premier se convertissent naturellement en un compost riche.
En clair, si les doses de médicament présentes dans les rivières ne cassent pas trois pattes à un canard, elles peuvent lui permettre de développer des souches grippales résistantes à l'antiviral. La volaille flottante étant un vecteur naturel du virus de la grippe, qu'elle soit saisonnière, aviaire ou... porcine. Ahrg
En simplifiant grossièrement, on pourrait comparer la situation à celle qui prévaut dans d'autres branches: imaginons ce que cela donnerait si les ampoules avaient une durée de vie infinie. Cela tuerait le commerce, comme les guérisons trop faciles tueraient l'industrie pharmaceutique... Bien entendu, il ne s'agit pas là de dire que tout pourrait être guéri, si seulement les pharmas le voulaient, ou alors qu'il existerait des remèdes cachés, etc. Nous en sommes loin. Mais il existe une tendance à la chronicisation qui s'exprime sous diverses formes et mérite d'être formulée et creusée.
« La lutte contre la pandémie de grippe A ne pourra se résumer à une seule réponse technique, agrémentée de choix individuels. Elle doit être une réponse collective. L’histoire a tranché. Une pandémie n’a jamais été vaincue par une seule riposte technico-médicale aussi fine soit-elle. C’est aussi la solidarité, l’aide, le souci de l’autre qui permettent d’éviter les emballements, les dérapages, les exclusions en tout genre. »
Remplaçons grippe A par SIDA et nous retrouvons le discours du Pape.
Comme quoi, le bon sens fini par l'emporter !
Spécialiste des produits naturels, le pharmacien Jean-Yves Dionne précise que « utilisé seul, le millepertuis ne pose aucun risque pour la santé. Le problème, c’est qu’on ne peut faire d’allégations spécifiques sur l’étiquette du millepertuis, relativement à son effet sur la dépression. Or, le millepertuis est un antidépresseur très efficace. »
«On a découvert que ces ampoules émettaient des ondes importantes, jusqu’à 300 volts/mètre. Ce fut un peu par hasard. On a été appelés pour faire des mesures chez une dame qui se plaignait des dysfonctionnements de son pacemaker. Au départ, on suspectait une antenne relais pour téléphone mobile, installée par très loin de chez elle. C’est en faisant les mesures qu’on s’est rendu compte que ce n’était pas l’antenne mais l’ampoule LBC»
Si ce virus avait été le H5N1, cette alerte mondiale et les procédures automatiquement déclenchées de lutte anti-pandémique auraient été justifiées. Il se trouve qu’il s’agit du virus H1N1 qui correspond, selon nos connaissances actuelles, à une grippe bénigne plus ou moins équivalente à une grippe saisonnière, son taux de mortalité directe restant insignifiant d’un point de vue de santé publique.
Après le scandale de la vache folle, du sang contaminé, des hormones de croissance, etc... il est temps de faire éclater un des plus gros scandales de l’histoire de la médecine ; celui des vaccinations dangereuses et inutiles !
Le magazine NEXUS, est un bimestriel international vendu en kiosque et par abonnement.
Son but est de publier une information scientifique alternative, habituellement proscrite, ou difficile à
obtenir dans les domaines de la santé, de l'énergie, de la géopolitique, de la physique, de la biologie,
de l'histoire, de l'économie, de l'exopolitique (ufologie), et des phénomènes inexpliqués.
Une information qui aborde la connaissance et les implications multiples des découvertes actuelles ou
passées occultées par le courant de pensée majoritaire
Quelques plantes et leurs vertus dépolluantes. En particulier les cactus pour les ondes électromagnétiques.