Quotidien Shaarli

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May 31, 2024

Quick ‘n dirty – Carnet de notes

J’ai appris qu’un produit qui répond parfai­te­ment au besoin avec une super expé­rience utili­sa­teur ne ferait pas le poids face à un produit qui a un bon marke­ting. C’est agaçant, injuste même, mais c’est la réalité du terrain. S’il faut en vivre, inves­tir dans le busi­ness prime même large­ment par rapport à la qualité intrin­sèque.

https://circula.recherche.usherbrooke.ca/wp-content/uploads/2023/01/2022_Circula_15_010_Piron.pdf

Résumé : Cet article est consacré à la thèse de la masculinisation du français, déployée par Éliane Viennot. Cette thèse soutient que des hommes lettrés au milieu du XVIIe siècle ont sciemment modifié le français pour y diminuer la présence du genre grammatical féminin. Cet argumentaire historique légitime en partie l’écriture inclusive contemporaine. À cet égard, la présente étude ne porte pas sur un mot polémique, mais sur le genre polémique qu’est devenu le masculin dans les sociétés francophones. L’objectif est d’apporter un contre-argumentaire historique à deux analyses proposées dans la thèse de la masculinisation, à savoir la question du e féminin en poésie au XVIe siècle et le féminin
des noms de métiers au XVIIe siècle. À la lueur de l’histoire de la grammaire, de la lexicographie et de la langue, l’étude réfute la thèse de la masculinisation dans le cas des deux phénomènes discutés.