L’actuel discours médico-social n’est qu’un leurre. La demande d’assistanat sexuel est formulée sur un mode compassionnel. Ce discours masque l’indigence dans laquelle la société abandonne une fois de plus les personnes en situation de handicap.
Si nous voulons que la sexualité soit la chance de construire des relations humaines profondes, fondées sur l’égalité des désirs et l’échange des plaisirs, quelle place donnons-nous à la prostitution ou à l’assistanat sexuel aux personnes dites handicapées ? Si la demande peut paraître digne, l’acte, lui, restera toujours indigne.
Amnesty International débloque carrément en demandant de légaliser la prostitution au nom des personnes handicapées à qui "ça ferait du bien".
Entre 6 000 et 8 000 mineurs se prostitueraient en France selon les associations, qui alertent sur de terribles pratiques se développant dans les toilettes des collèges, et ce quel que soit le quartier. Enquête sur un phénomène encore tabou.
Il faut 3 semaines pour transformer une fraîche jeune fille enlevée dans la rue, en une prostituée « consentante ». 3 petites semaines pour faire de votre copine, de votre fille une machine à faire de l’argent pour les nouveaux marchands d’esclaves…