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Partager votre savoir et vos expériences, c’est justement ce qui leur donne de la valeur.
J'ai signé cette pétition : Favoriser la diffusion de la culture et des savoirs et consacrer les biens communs de la connaissance
À chaque fois que j’écris un article ou un billet, je me dis systématiquement que vu que j’ignorais ce que j’ai appris… il faut que je le raconte pour que si un jour quelqu’un se retrouve dans la même situation, il puisse trouver quelque chose (même un bout d’expérience).
Vous possédez un jardin que vous aimeriez cultiver ? Vous souhaitez planter des légumes mais vous ne possédez pas de jardin ? Plantez chez nous vous met en relation.Déposez votre annonce et découvrez une nouvelle façon de concevoir l'art du potager, plus conviviale, plus ouverte et plus solidaire.
Outil de travail collaboratif permettant de partager une application pour travailler à 2 à distance !
Une alternative à DropBox à installer sur son propre serveur.
La première étape d'une politique raisonnable consisterait à délimiter deux sphères bien distinctes : celle du partage non-marchand entre individus, où les fichiers eux-mêmes ne sont pas centralisés ; et celle de la centralisation sur des sites, qui par nature seront commerciaux en raison des coûts induits.
A mon sens, si l'on précise bien cette délimitation, on peut obtenir deux bénéfices : reconnaître le partage non-marchand entre individus qui est utile à la culture - constitutif même d'une culture partagée. Et isoler des pratiques qui relèveront alors de la lutte contre la contrefaçon commerciale du droit d'auteur, lutte qui pourra être conduite avec une certaine approbation des usagers puisque leurs droits essentiels auront enfin été reconnus.
Dans le monde des idées et du savoir, les données sont totalement différentes. Il n’y a ici plus de problème de possession car le don d’un savoir ou d’une idée n’implique en rien la perte chez celui qui véhicule son savoir. En revanche, l’interlocuteur y gagne de nouvelles connaissances précieuses suite à cet échange. Mieux encore, celui qui donne peut, et c’est fréquemment le cas, affiner son expertise et ainsi développer de nouvelles idées en transmettant son savoir. Le simple fait d’enseigner une discipline à un débutant permet de rapidement se rendre compte de ce dernier point.
Service de partage de musiques MP3. Équivalent de Youtube, mais pour le son
Site de partage de MP3, 10Gb par utilisateur
Avec TeamViewer, vous avez la possibilité de vous connecter à distance à n’importe quel ordinateur dans le monde, en quelques clics seulement. Vous prendrez ainsi la main sur le PC de votre partenaire comme si vous y étiez !
Fonctionne sous Windows, Linux, MacOSX !
Le partage de fichiers représentant des oeuvres couvertes par le droit d’auteur entre individus sans but de profit a été rendu illégal au cours des 30 dernières années dans la plupart des pays et dans la plupart des cas. Cela ne m’empêche d’affirmer haut et fort que l’acte de prendre une oeuvre numérique qu’on a acquis2 et de la copier, la rendre accessible à d’autres ou leur envoyer est non seulement légitime, mais une contribution essentielle à l’établissement d’une culture commune.
Je propose de défendre cette position en suivant les points suivants: montrer l’utilité du partage (délimité comme ci-dessus) et sa légitimité même sans autorisation des auteurs, montrer que lorsqu’on l’interdit, les pratiques culturelles appauvrissantes chassent les pratiques enrichissantes, et finalement affirmer que la prohibition du partage sera un jour vue comme un étonnant obscurantisme.
Cet outil vous permet de transférer des fichiers volumineux sur Internet. Vous communiquez un lien pointant vers les fichiers à vos contacts. Ces derniers n'ont qu'à cliquer dessus pour accéder au contenu.
Plutôt que punir le geste de partager des informations, il aurait pu encourager le partager de la richesse. S’il ne l’a pas fait, c’est parce qu’il ne veut pas d’un monde de partage mais d’un monde de la rareté, où certains accaparent les richesses.
Il ne s’agit pas de protéger les auteurs, mais de lutter contre le partage, qui lui-même implique une économie du don, économie concurrente de l’économie de la rareté propre au capitalisme.