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Peut-être que l'étape suivante, c'est un version P2P de Let's Encrypt (avec blockchain…) ? L'article n'en parle pas. C'est surprenant.
Comme nous l'avions dit déjà il y a trois ans, la santé d'Internet dépend en grande partie de la santé du P2P, quelle que soit la forme technologique qu'il prendra. Or c'est aussi à la loi d'évoluer pour favoriser ces échanges symétriques, alors que la loi est encore conçue, inspirée par les médias d'antan, pour concentrer dans quelques mains les droits de diffusion et ne faire du public que des consommateurs. Changez la loi, et c'est un nouveau modèle social culturel qui naîtra, et une meilleure vitalité du net qui sera assurée
Ainsi, télécharger en streaming un film en haute définition avec un réseau sans fil consomme davantage que de fabriquer et transporter un DVD du même film.
En ce qui me concerne, je continue d’utiliser principalement le P2P (emule, torrent, …) avec filtrage d’IP :
… par résistance : le gouvernement veut qu’on arrête de l’utiliser. C’est une excellente raison pour y rester.
… par militantisme : le P2P représente d’avantage l’idée du partage entre internautes que le téléchargement direct qui passe par des intermédiaires qui se font plus ou moins d’argent sur notre dos.
… par sécurité : les réseaux P2P sont quasiment indestructibles, car non centralisés, contrairement au téléchargement direct qui repose sur des serveurs centralisés donc vulnérables (cf. Megaupload).
L'affaire MegaUpload va-t-elle se retourner contre Barack Obama et l'ensemble du système politique américain ? Paradoxalement, en voulant protéger les intérêts de l'industrie culturelle pour sauvegarder ses propres intérêts politiques, l'administration américaine pourrait mettre en lumière les effets d'un système de corruption institutionnalisée. C'est tout l'objectif d'un document de près de 50 pages qu'ont rédigé les avocats de MegaUpload et de Kim Dotcom, qui accuse les Etats-Unis d'avoir agi illégalement pour rendre service à ses financiers.
Daiyuu Nobori, un étudiant japonais de l'Université de Tsukuba a lancé un tout nouveau service de VPN qui a la particularité d'être 100% gratuit et qui peut être utilisé par tout le monde.
Pour son projet VPN Gate, il a utilisé un logiciel sous licence GPL baptisé SoftEther qui fonctionne sous Windows, Linux, Mac, FreeBSD et Solaris afin de créer un réseau de "volontaires" comme il les appelle, qui partagent leur connexion internet pour y faire transiter des connexions VPN. Ces "volontaires" sont des gens de partout dans le monde qui installent simplement le serveur SoftEther et qui le configurent pour en faire un relai VPN public.
Daiyuu Nobori, un étudiant japonais de l'Université de Tsukuba a lancé un tout nouveau service de VPN qui a la particularité d'être 100% gratuit et qui peut être utilisé par tout le monde.
Pour son projet VPN Gate, il a utilisé un logiciel sous licence GPL baptisé SoftEther qui fonctionne sous Windows, Linux, Mac, FreeBSD et Solaris afin de créer un réseau de "volontaires" comme il les appelle, qui partagent leur connexion internet pour y faire transiter des connexions VPN. Ces "volontaires" sont des gens de partout dans le monde qui installent simplement le serveur SoftEther et qui le configurent pour en faire un relai VPN public.
Un logiciel de P2P centralisé ou non.
Reste que juridiquement, TMG n'a le droit d'utiliser que des robots situés en France, donc utilisant une adresse IP française, pour éviter tout risque d'illégalité sur l'importation ou l'exportation de données personnelles. L'internaute qui voudrait donc se mettre totalement à l'abri pourrait décider de couper toute communication avec les adresses IP françaises lorsqu'il utilise un logiciel de P2P. Radical. Comptez tout de même 10 euros par an pour recevoir la liste des adresses IP à bloquer.
Peerblock est un petit logiciel pare-feu libre et gratuit qui analyse votre connexion Internet et qui va bloquer automatiquement les adresses IP des organisations de surveillance (dont Hadopi), des serveurs de malwares et spywares connus, etc… Et c’est 100% légal !
Notre pays hérite de l'effort culturel des générations précédentes. La culture ne coïncide pas avec la production culturelle ou même avec la réception de ses produits. Elle permet à chaque personne d'inscrire sa destinée dans la communauté humaine avec celle des autres devant les horizons de la plus grande espérance. Il est souhaitable que les pouvoirs publics assemblent les conditions pour que les jeunes générations profitent de ce que nous lègue le passé pour se projeter dans l'avenir.
RetroShare est le nouveau logiciel P2P du moment. Depuis le début de l'année, sa popularité explose. Le programme propose en effet de créer un réseau d'échange privé, sécurisé et décentralisé.
La première étape d'une politique raisonnable consisterait à délimiter deux sphères bien distinctes : celle du partage non-marchand entre individus, où les fichiers eux-mêmes ne sont pas centralisés ; et celle de la centralisation sur des sites, qui par nature seront commerciaux en raison des coûts induits.
A mon sens, si l'on précise bien cette délimitation, on peut obtenir deux bénéfices : reconnaître le partage non-marchand entre individus qui est utile à la culture - constitutif même d'une culture partagée. Et isoler des pratiques qui relèveront alors de la lutte contre la contrefaçon commerciale du droit d'auteur, lutte qui pourra être conduite avec une certaine approbation des usagers puisque leurs droits essentiels auront enfin été reconnus.
Un analyse qui montre comment l'HADOPI et autres lois du même genre sont au service de l'asservissement des peuples par le développement d'une nouvelle forme d'esclavage et de mafia.
Seul le P2P garantirait des coût tendant vers zéro et une indépendance et liberté réelle.
Le Direct Download est "voulu" par les ayants droit pour construire leur futur empire !
La politique et le numérique vivent des heures compliquées. Les ayant droit en veulent à la gauche socialiste de promouvoir des solutions indigentes. Ils n’ont pas totalement tort...
Une autre vision du rôle que pourrait avoir l'HADOPI
Fabriquer une PirateBox pour distribuer des fichiers en WiFi de manière sauvage
Prédiction d'une lutte de tous les gouvernements de la terre contre Bitcoin
J'écoute personnellement peu de musique. Les débats radicaux sur la contrefaçon musicale m'étaient un peu étrangers et je ne regardais la question que sous l’angle des effets de bord induits par la lutte anti-piratage... jusqu'à maintenant.
Aujourd’hui nous avons voulu acheter un vieil album de musique plus à la mode. Avec un léger doute en nous connectant nous l’avons tout de même trouvé rapidement. Voilà le résultat de notre expérience. Ceci n’est pas une fiction.
Près d’un tiers des internautes ne sauraient d’ailleurs pas faire la différence entre ce qui est légal et illégal.
Moralité : pour défendre la neutralité du net, préférez BitTorrent à MegaUpload.