Pour une piscine utilisée classiquement cette opération est menée tous les 6 mois, c’est-à-dire au moins une fois par an. 25 % d’eau neuve sont donc ajoutées tous les 6 mois. Cela s’ajoute aux 50 L/baigneur/jour d’eau « neuve » à introduire dans le bassin suivant l’ARS quel que soit le mode de désinfection.
Un petit calcul permet de rapidement se faire une idée des quantités d’eau du réseau potable utilisée par les 3,2 millions de piscines. En effet, en moyenne 2 baigneurs/jour utilisent une piscine sur les 4 mois d’été, il faut donc ajouter 100 L d’eau/jour pendant 120 jours c’est-à-dire 12 m3 par piscine et deux fois par an, faire la vidange d’un quart du bassin pour réduire la concentration d’acide isocyanurique c’est-à-dire 16 m3 en moyenne. Chaque piscine nécessite donc 28 m3 d’eau par an pour son entretien normal. Ce volume semble faible, mais correspond à 23 % de la consommation moyenne annuelle d’un ménage en France. À l’échelle des 3,2 millions de piscines, ce volume devient 89,6 millions de m3 d’eau potable consommés par an pour entretenir des piscines privées en France. Cela peut sembler faible (1,3 %) en regard des 7 milliards de m³ d’eau potable consommée en France chaque année.
Nous, citoyens de la République Française, demandons donc à M. Hollande de prendre ses responsabilités et de rembourser l'intégralité de frais de coiffure – soit 593 700 euros – que l'État a engagé pour la période 2012-2017.
Nous, citoyens de la République Française, demandons donc à M. Hollande de prendre ses responsabilités et de rembourser l'intégralité de frais de coiffure – soit 593 700 euros – que l'État a engagé pour la période 2012-2017.
L’innovation en pâtit également car les entreprises qui utilisent cette stratégie sont – c’est un euphémisme – peu motivées à rendre leurs produits plus efficaces ou durables malgré l’évolution de la société. Slate estime que tout fabricant qui s’y essaierait serait d’office moins concurrentiel vu le coût plus élevé du produit initial pour l’acheteur et les retombées moins nombreuses à long terme.
A l’origine,un rapport de la cour des comptes (pdf), et un article publié sur Politique.net qui révèle que le site de l’ancienne première dame aurait coûté 410 000 euros au contribuable. A ce prix, là on s’attend naturellement à une véritable merveille, d’une qualité de code irréprochable, d’un design somptueux, d’une horde de hackers chinois qui met à jour le site toutes les heures… bref quelque chose de bling bling et bien vivant. Je suis donc naturellement allé jeter un œil, et assez rapidement, j’ai pu prendre la mesure de la catastrophe.
Dans son rapport précité sur « L'organisation et la gestion des forces de sécurité publique », la Cour des comptes regrette qu'« aucune étude d'impact, réalisée selon une méthode scientifiquement reconnue, [n'ait] encore été publiée. Contrairement au Royaume-Uni, la France n'a pas encore engagé un programme de recherche destiné à mesurer l'apport de la vidéosurveillance dans les politiques de sécurité publique ».
De même, votre rapporteur spécial déplore cet investissement d'un coût élevé dans des systèmes de surveillance potentiellement attentatoires aux libertés publiques32(*) et dont aucune étude sérieuse (ni en France, ni à l'étranger) n'a prouvé l'efficacité en termes de sécurité publique.
L'état verse 75 millions d'euros à SFR et Orange pour qu'ils bricolent leur cloud ??? Non mais je rêve ! Je comprend que OVH, Ikoula et autres l'aient mauvaise.
Les montants engagés se sont élevés à environ 1 million d'euros, dont 242 KEUR rien que pour le site pandemie-grippale.gouv.fr.