La page pour choisir quels services restent ou non disponibles dans la recherche Google.
Une belle preuve que, quoi qu'on fasse d'un point de vue législatif, les GAFAM auront encore longtemps le dernier mot.
Ma théorie est que si la Chine, la Russie et d'autres autocraties décident de construire leur propre réseau incompatible avec le nôtre, alors l'Europe n'aura pas d'autre choix que de se jeter dans les bras des États-Unis et de leur céder le contrôle opérationnel du principal moteur de notre croissance : un réseau Internet libre et ouvert. Le risque est à la fois économique et culturel. En laissant les algorithmes des réseaux sociaux diluer nos spécificités culturelles, nous courons également le risque de perdre le contrôle de nos propres narratifs.
Les plateformes systémiques fournissant l'accès à la liberté d'expression pour le plus grand nombre ne sont plus de simples hébergeurs. Ils ont davantage de responsabilités, et donc davantage de devoirs. Et à ceux qui répondront qu'on a toujours la possibilité d'aller s'exprimer ailleurs si on est pas content, je répondrai que des acteurs systémiques ont toujours la possibilité d'autoriser davantage de concurrence s'ils n'aiment pas être en situation de monopole.
Les Économistes atterrés et Bernard Stiegler ont par exemple proposé des variantes de « droits communs du travail », qui permettraient à ceux qui contribuent aux communs d’accumuler des droits d’accès à des services sociaux.
Une extension (Chrome/Firefox) qui bloque par défaut tous les sites web qui reposent ne serait-ce qu'en partie sur un des GAFAM (pour une fonctionnalité, pour l'hébergement...)
Autant dire que la plupart des sites sont inaccessibles
Au sujet des assureurs, j'ai rencontré il y a quelques années le dirigeant d'une société sur Lyon dont le métier est de créer des boites noires à destination des assureurs exploitant les réseaux sociaux pour sortir une note concernant le futur assuré.
En cela, il contournait légalement la loi : tant que la boite noire fournit une note sans préciser les critères, c'est légal. Même si les critères sont santé, comportement, religion, race...
Il nous a même prévenu que le prochain critère, dès que l'euthanasie serait légalisée, serait basé sur ce qu'on avait liké ou non sur ce sujet dans les réseaux sociaux. Quelqu'un favorable à l'euthanasie coûtant a priori beaucoup moins cher en frais de santé de fin de vie...
Liste des services ayant banni Donald Trump : On peut peut-être se demander si ces services de simples hébergeurs ne sont pas devenus éditeurs. Ce qui change tout pour la #LcEN
PS : notez bien que ce qui m'intéresse ici est bien les conséquences juridiques en droit français pour ces services
Il n'est pas raisonnable d'utiliser des services de cloud des GAFAM alors qu'il y a des alternatives open source et en France !
Il n’y a pas et il n’y a jamais eu de vol de données personnelles (ils se « contentent » de les amasser, mais pas de vous les prendre), tout comme il n’y a jamais eu de revente de données des utilisateurs (ils en louent l’exploitation, mais ne les vendent pas).
Une alternative à Skype, totalement décentralisée (P2P) pour ne pas se laisser mettre à nu par les GAFAM !