La capacité d’une communauté nationale comme la nôtre à ne pas rembourser une partie de sa dette tout en maintenant la confiance de ses créanciers ouvre finalement à une question plus grave et qu’on a peine à aborder sans inquiétude quant à la réponse : dans le monde d’aujourd’hui, sommes-nous considérés comme puissant ou misérable ?
En fait, poser la question de la dette revient à poser la question de la monnaie : comment un Etat qui n’a plus la souveraineté sur sa monnaie peut financer sa dette publique, sans souffrance sociale et économique ?
La question n'est pas de savoir si la dette sera annulée, mais plutôt dans quelles proportions, dans quelles conditions et à quelles fins. Le grand jubilé biblique de l'annulation qui concernerait à la fois la dette internationale et la dette des consommateurs serait salutaire car il allégerait quantité de souffrances humaines et rappellerait que l'argent n'est pas sacré et que payer ses dettes n'est pas l'essence de la morale. Ce jubilé viendra-t-il d'en bas, du fait de la pression politique exercée par des mouvements populaires, ou d'en haut, de manière à préserver au maximum les inégalités sociales existantes avec un minimum de changements? C'est là que se situe le vrai combat aujourd'hui.
Et si l'État choisissait du jour au lendemain de vous prélever 10% sur votre épargne? Un dixième de ce qui est inscrit sur votre relevé bancaire annuel. L'idée fait sens pour le FMI, qui y voit une bonne alternative à la résolution de la crise de la dette.
La dette est une constrution artificielle creer par les banques avec le consentement des etats pour dépouiller les peuples et en faire des esclaves à leur solde.
Autrement dit : auparavant, l’État français avait le droit de battre monnaie, et avec cette nouvelle loi, il perd ce droit qui est du même coup légué aux banques privées, qui en profitent pour s’enrichir aux dépends de l’État en lui prêtant avec intérêt l’argent dont il a besoin.
Cette courte animation explique pourquoi il est important de détenir de l’or physique dans le contexte économique actuel et pourquoi le prix actuel de l’or ne reflète pas la vraie valeur de l’or.
==> Attention : c'est une animation faite par un vendeur d'or ;-)
Pendant un certain temps, la dette publique constitua un équivalent fonctionnel commode de l’inflation. En effet, tout comme cette dernière, elle permettait aux gouvernements d’utiliser des ressources qui n’avaient pas encore été produites pour apaiser les conflits de répartition. Ou, pour le dire autrement : de puiser dans les ressources futures pour compléter celles d’aujourd’hui.
Pendant un certain temps, la dette publique constitua un équivalent fonctionnel commode de l’inflation. En effet, tout comme cette dernière, elle permettait aux gouvernements d’utiliser des ressources qui n’avaient pas encore été produites pour apaiser les conflits de répartition. Ou, pour le dire autrement : de puiser dans les ressources futures pour compléter celles d’aujourd’hui.
Le propos de Michel Rocard est le suivant : la réforme de la Banque de France de 1973 a interdit que celle-ci prête à l’État à taux zéro. L’État est donc allé emprunter avec intérêt sur les marchés privés. Si nous en étions restés au système précédant, qui permettait, répétons-le, à la Banque de France de prêter à l’État à taux zéro, notre dette serait de 16 ou 17 % du PIB, soit bénigne.
Le propos de Michel Rocard est le suivant : la réforme de la Banque de France de 1973 a interdit que celle-ci prête à l’État à taux zéro. L’État est donc allé emprunter avec intérêt sur les marchés privés. Si nous en étions restés au système précédant, qui permettait, répétons-le, à la Banque de France de prêter à l’État à taux zéro, notre dette serait de 16 ou 17 % du PIB, soit bénigne.
Cette situation présente un très fort risque pour les Étasuniens, car lorsque la bulle va éclater, la production va rapidement décliner, les prix du gaz vont augmenter très fortement et de nombreux investissements auront été effectués, principalement financés par l’endettement, pour s’adapter à une énergie qui ne sera plus disponible
« On a renvoyé l’analyse au ministère de la Culture. S’il y a une décision qui nous dit c’est tant par adresse IP, bien évidemment, on paiera ». Le dossier a été envoyé voilà six mois (janvier 2012) à la rue de Valois, depuis sans retour.
Où l'on voit que la situation de la dette mondiale est meilleure en afrique qu'ailleurs
Une info qui n’a pas fait les gros titres: d’après le commissaire européen au marché intérieur et aux services, Michel Barnier, les 4.500 milliards d’euros injectés sans débat dans les banques européennes représentent 37% du PIB européen. Un hold up incroyable qui s’est réalisé sous nos yeux, un transfert de la dette des banques vers les Etats qui n’est certainement pas terminé.
Dans les deux cas, le pays paiera le prix d’une campagne électorale totalement ratée. Non de la faute des candidats. Ni des journalistes. Mais des Français eux-mêmes, qui n’auront pas su sortir à temps de la douceur de vivre, de la drôle de guerre, de l’ivresse trompeuse.
Où comment comprendre que la dette est une conséquence de l'usure !
Libération publie la carte de France des collectivités locales ayant contracté des produits financiers fournis par Dexia qui pourraient risquer, dans certains cas, de les conduire à la ruine.
Une situation paradoxale : soit la dette est vraiment « sans risque », auquel cas le paiement d’une prime de risque est illégitime. Ou la dette souveraine serait « risquée », alors il est logique que des investisseurs essuient éventuellement des pertes.
Il y a toujours eu deux façons de se désendetter : la première consiste à ne pas payer ceux qui ont pris le risque de prêter leur argent ; la seconde, c’est l’austérité budgétaire, c’est à dire le sacrifice du peuple face aux marchés.
Évolution en temps réel de la dette de plusieurs pays du monde