Chauffer mieux les corps, moins les briques.
Il y a deux façons d’être heureux : avoir plus ou vouloir moins. Comme je trouve qu’il est indécent d’avoir plus, je choisis de vouloir moins.
Une telle mutation, qui devrait conduire à une croissance adéquate, (d’où le néologisme d’ « adéqroissance ») exigerait de penser le système social comme étant au service du meilleur usage du temps, même non marchand
« Le pic de la consommation ou du gâchis. » Une de fois plus, j'ai bien peur que ce soit une vision très réductrice ne prenant en compte que le cercle élargi des anciennes puissances occidentales. C'est peut-être en effet un minimum local, mais en rien il ne s'agit d'un minimum global. Le gâchis n'est pas tant dans ce qui s'est passé depuis des dizaines d'années mais plutôt dans les sommes d'argent dépensées récemment pour sauver un système qui devrait être abandonné.
Il suggérait que nous avons peut-être atteint le sommet du gâchis dans notre société de consommation. Je me demande si avec le recul, on regardera les décennies récentes plus comme une aberration écœurante que comme un age d'or vers lequel on souhaite revenir. J'espère qu'on pourra se débarrasser du gâchis, pour revenir vers la création de choses dont la valeur dure.
Un livre en anglais à télécharger sur la décroissance volontaire.