Une initiative politique et logicielle à suivre.
Quand un élu ne peut plus s'exprimer dans le cadre du débat démocratique, que reste-t-il de la démocratie ?
« Je ne crains pas le suffrage universel : les gens voteront comme on le leur dira. »
Mise à jour du 15 novembre 2013 18h : les députés socialistes, à la demande du gouvernement, ont supprimé l'amendement n°II-22 qui mettait en place une TVA différenciée pour les livres numériques en fonction de la présence ou de DRM. Pour cela ils ont voté l'amendement de suppression de cette disposition. L'amendement sera sans doute redéposé au Sénat. ==> Ce qui prouve combien le gouvernement est à la solde des riches...
Avec les méthodes utilisées aujourd'hui pour vendre du candidat politique comme s'il s'agissait d'un désodorisant, le corps électoral est positivement garanti contre tout contact avec la vérité, sur quelque sujet que ce soit.
L'abstention, voilà l'ennemi. Celui qui fait trembler les candidats de l'actuelle majorité, à l'approche des municipales. Avec, en toile de fond, une attention croissante au discours lepéniste, perçu comme la dernière manifestation possible de ce refus du "système" qui fait désormais florès.
Il y a en effet trois règles minimales à respecter pour qu’une intervention extérieure soit fructueuse :
1) qu’elle soit réfléchie et tienne soigneusement compte de la situation locale réelle et donc de ce qui est réellement possible (et en aucune manière de ce qu’il serait politiquement correct de viser) ;
2) qu’on agisse sur la longue durée en étant constamment présent au moins diplomatiquement ;
3) qu’on n’intervienne sur place, notamment par des moyens militaires, que lorsqu’il est tout à fait clair qu’on obtiendra une amélioration nettement supérieure aux effets secondaires inévitables.
A Chambéry, les municipales de 2014 pourraient être les dernières. C'est en tout cas ce que souhaite une poignée d'indignés qui tente de constituer une liste pour les élections dont le but est de mettre en place une vraie démocratie, sur le modèle Athénien.
Le peuple ne peut pas demander la démission sur le champ de celui qui les représente ? Parce que si ce n’est pas le cas, alors ce n’est pas une République ni une Démocratie. Mais une dictature, où le peuple attend passivement et avec impuissance que cesse cette délirante injustice, et pouvoir choisir enfin le prochain connard qui va les oppresser.
C’est désolant.
L'idée c'est le tirage au sort comme moyen politique dans notre société. Dit comme ça, c'est un peu abrupte. Ce n'est pas du tout fait pour ça pourtant ; loin d'une bête provocation pour faire un buzz à l'emporte-pièce, une petite communauté commence à se fédérer sur le web autour de ses idées.
Le constat de départ de ce site est que notre régime actuel n’est pas du tout (mais alors, pas du tout !) une démocratie. Malgré ce qu’en disent les professeurs à l’école, les manuels d’Histoire, les médias de masse et les dirigeants politiques, il est possible de soutenir que nous vivons plutôt dans une oligarchie ploutocratique et de donner une autre définition de la démocratie, qui est un régime que nous pourrions tous désirer si nous le connaissions vraiment.
Réflexions sur l'Europe et sur la démocratie en général: qu'est-ce qui empêche, toujours et partout, un réel contrôle des pouvoirs par les citoyens?
Ce n'est pas aux hommes au pouvoir d'écrire les règles du pouvoir: Assemblée Constituante et Conseil Constitutionnel doivent être tirés au sort.
Parce que les citoyens ne font plus confiance aux politiciens, parce que ces politiciens n'écoutent plus les demandes de la population et qu'ils méprisent les citoyens, le député Laurent LOUIS, se basant sur les travaux d'Etienne Chouard, propose un changement de système: remplacer les élections par le tirage au sort de citoyens volontaires.
Parce que les citoyens ne font plus confiance aux politiciens, parce que ces politiciens n'écoutent plus les demandes de la population et qu'ils méprisent les citoyens, le député Laurent LOUIS, se basant sur les travaux d'Etienne Chouard, propose un changement de système: remplacer les élections par le tirage au sort de citoyens volontaires.
Enfin, et ce sont les plus lignes les plus sévères, Manuel Valls évoque la possible révocation par décret en conseil des ministres des élus récalcitrants. Ce qui pose de réelles questions sur le fonctionnement de la démocratie: que se passe-t-il si tout un conseil municipal est révoqué ? Cette situation serait inédite.
Donc toi, homme blanc de plus de 40 ans hétéro et chrétien, sache que tu as tort parce que tu es l’ennemi des femmes (salaud de macho !), des étrangers (salaud de colon !), des jeunes (salaud de vieux con !), des homos (salaud d’hétéro-normé !) et des musulmans (salaud d’infidèle !). Et pour tout ça, tu paieras, tu laisseras la place et tu courberas la tête (et tu diras merci, sinon tu seras poursuivi en justice).
Voilà qu’il déclare, dans une démonstration de sectarisme satisfait :
Je ne sélectionne pas les auditionnés en fonction de leur poids ou de leur nombre, mais sur des arguments de fond, et je n’ai pas l’impression que les adversaires à ce projet en aient. Comme l’UMP, ils sont dans la posture.
Fermez le ban. Inutile de parler de débat, de débat parlementaire, de contradictoire ou de pluralisme. Il sélectionne les auditionnés en fonction d’un seul critère : sont-ils pour le projet ? Les autres, de fait, n’ont rien à dire.
Quel mépris, et quelle conception de la démocratie… Désormais, quand vous ne partagez pas les arguments de votre contradicteur, ne dites pas qu’ils sont mauvais ou erronés, dîtes qu’il n’en a pas et refusez de l’entendre. Cela présage des auditions parlementaires d’une diversité remarquable.
Les 39 députés européens ayant voté pour l'ACTA. 21 sont français. Quelle honte pour la France !
Car si ce document de 45 pages, d'ailleurs passé largement inaperçu, n'était que d'une importance minime à nos yeux par rapport au principe que nous défendions, cette demande expresse qu'il soit retiré conforte notre analyse sur l'absence de transparence dans l'organisation du scrutin.
Il faudra, si le gouvernement souhaite renouveler l'expérience du vote électronique, que les prochains scrutins soient organisés avec une bien plus large ouverture au public des informations qui concernent les citoyens au premier chef.
Depuis le samedi 27 novembre, l’Islande dispose d’une Assemblée constituante composée de 25 simples citoyens élus par leurs pairs. Son but : réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de la crise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet.