Les intentions d’ « Avenue de l’École-de-Joinville » sont donc multiples :
· Sensibiliser un plus grand nombre quant à la situation des C.R.A. (Centre de Rétention Administrative) en France.
· Montrer que les C.R.A. ne sont structurellement pas gérables pour satisfaire les conditions humaines de décences et de rétention.
· Réussir à utiliser l’interactivité du jeu vidéo pour sensibiliser le joueur sur un sujet important et sérieux, sans pour autant l’ennuyer.
· Plonger le joueur dans le doute à la fin de sa première partie, oscillant entre les sentiments de frustration et d’incompréhension.
· Arriver à ce que le joueur se questionne sur l’existence et le fonctionnement des C.R.A..
Récemment primé au Festival des E-magiciens , ce jeu de “gestion” politiquement incorrect, disponible gratuitement depuis un navigateur Web, montre que le jeu vidéo peut être utilisé pour délivrer un message engagé. Leur récompense devrait prochainement être remise par le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand…
La France doit dire enfin qu’elle est l’amie d’une nation, et non d’un président. Même si cela peut nuire, brièvement, aux intérêts de ses entreprises.
Pourtant, la nature des évènements en cours en Islande est sidérante : un Peuple qui chasse la droite au pouvoir en assiégeant pacifiquement le palais présidentiel, une « gauche » libérale de remplacement elle aussi évincée des « responsabilités » parce qu’elle entendait mener la même politique que la droite, un référendum imposé par le Peuple pour déterminer s’il fallait rembourser ou pas les banques capitalistes qui ont plongé par leur irresponsabilité le pays dans la crise, une victoire à 93% imposant le non-remboursement des banques, une nationalisation des banques, et, point d’orgue de ce processus par bien des aspects « révolutionnaire » : l’élection d’une assemblée constituante le 27 novembre 2010, chargée d’écrire les nouvelles lois fondamentales qui traduiront dorénavant la colère populaire contre le capitalisme, et les aspirations du Peuple à une autre société.
C’était donc l’année de l’autruche. En toute logique, si rien n’est fait, très vite, elle sera suivie, comme chaque fois, par l’année du rat, celle de toutes les violences.
Nous devrions en arriver, dans 15 mois désormais, à choisir entre deux ou trois projets de sociétés (continuer comme avant n’étant, je me répète, plus vraiment une option).
Ces projets porteront des choix essentiels en matière de libertés numériques, car celles-ci viennent de sauter à la figure de tous, là où l’essentiel des citoyens français, parce qu’ils avaient un usage modéré ou inexistant d’internet, ne se pensaient pas un instant concernés par ces enjeux.
Ces libertés numériques orienteront notre avenir de façon radicale. Dictature de la transparence, société de la surveillance, une seule chose est sûre pour l’instant, c’est maintenant qu’il faut choisir.
La gauche a mis en place, une fois de plus, une de ces formidables machines à perdre, dont elle a le secret.
Ça serait risible si ça n'était pas aussi grave (d'un point de vue politique) !
"Les opérateurs sont d'une grande complicité avec nous", assure une source au sein de la DCRI.
Le Gouvernement présente au Parlement, avant le 31 décembre 2010, un rapport établissant la situation des régimes spécifiques de retraite des membres du Gouvernement et des parlementaires et définissant les conditions d'un alignement rapide et effectif de la situation de leurs régimes spécifiques sur le régime général, visant notamment à un encadrement strict des pensions reversées, tant dans leurs possibilités de cumuls que dans leurs montants.
Nos concitoyens supportent de plus en plus difficilement l'idée selon laquelle leurs élus et représentants bénéficieraient, dans leurs rémunérations comme dans la gestion de leurs droits sociaux, de dispositions dérogatoires du droit commun.
Vous avez, messieurs, parfaitement raison sur un point : les élèves ont le droit d'avoir devant eux des enseignants compétents. Mais vous avez patiemment, minutieusement, laborieusement transformé l'école de la république en un immense tube digestif. Une machine à bouffer de l'humain.
D'un tube digestif il ne peut sortir que de la merde. C'est pas du management, c'est de la biologie.
J'ai souvenir d'une école de la république d'où sortaient des citoyens.
Il appuie sur un vrai problème, les liens de proximité entre Martin Bouygues et Nicolas Sarkozy.
Une conférence présentant de manière ludique (voire humoristique) la question des retraites.
Pas convaincu...
Les relations entre les hommes ne relèvent pas que de l’argent et une société ne pourra jamais se résumer à celui-ci.
L'État de droit, c'est le fait que le droit s'applique, à la place du caprice du Prince.
L’offre à 29,99 euros par mois de Free a donc été construite avec une TVA à 5,5% sur le service de télévision. L’Etat n’a donc fait que légaliser une situation existante et Free n’a donc bénéficié d’aucune baisse de ses taxes.
C'est donc au tour de la LOPPSI de venir tenter de réguler le Net. Cette cohérence dans l'obstination à vouloir contrôler l'Internet a quelque chose d'effrayant pour notre démocratie. La main mise gouvernementale sur les médias n'est plus un fantasme mais bel et bien une réalité... Petites chroniques ordinaires de l'orwellisation de notre société de l'Information.
Après le Pentagone, la Bundeswehr publie un rapport alarmiste quant aux conséquences, pour l'économie et la paix dans le monde, d'un pic pétrolier qui serait imminent.
Combien de profs écrivains, qui ont une totale sécurité financière, offrent-ils leurs textes gratuitement ? Si tous ceux qui parmi eux se disent de gauche agissaient de la sorte, ce serait une révolution dans le monde de l’édition en même temps qu’une révolution politique.
Le pire a été cette pitoyable équipée de l’Hadopi dont le naufrage annoncé se déroule précisément comme tous les amis web friendly de la majorité l’avaient prévu dès le départ. On a pris le risque de se ringardiser et de se couper d’une partie de la jeunesse pour faire plaisir à une poignée d’artistes millionnaires