Tabler sur l’éducation est aussi terriblement individualiste. Peut-être parviendrons-nous à atténuer l’impact de ces images sur nos propres enfants, mais ne soyons pas dupes : certains parents sont dans l’incapacité de donner cette éducation. Et, tandis que nous dissertons de la réponse par l’éducation, combien de jeunes filles paient les conséquences ? Combien de garçons aussi, agresseurs mais également victimes de cette exposition précoce au porno ?
Aussi, qui n’était pas libéré sexuellement n’était-t-il pas coincé, passéiste, conservateur ? On observe une forme de pression sociale paradoxale, le « soyez libre ». Cette bizarrerie (une liberté qui est en même temps une contrainte), on la lit déjà chez Rousseau dans “Le contrat social” (1762) : « Quiconque refusera d’obéir à la volonté générale (le peuple) y sera contraint par tout le corps : ce qui ne signifie autre chose sinon qu’on le forcera à être libre ». Forcer à être libre ? Voilà une idée étrange, mais bien réelle pourtant.
Dit plus simplement, en pensant nous libérer, nous serions au contraire devenus plus transparents, et donc plus facilement contrôlables.
A la lecture de votre lettre adressée à Benoît XVI, dans Le Monde du 25 mars, nous nous demandons s'il est encore possible de réfléchir sur le sens de la sexualité humaine, des comportements et des modèles sexuels qu'une société génère, sans être aussitôt sommé de se taire, au nom d'une vision purement technologique en la matière et qui, au reste, ne prend pas en compte toutes les études épidémiologiques.
Les anti-oxydants présents dans le chocolat et le vin rouge favorise la libido des femmes.
J'avais bien vaguement entendu parler du rapport entre la pilule contraceptive et la baisse de la libido, mais comment se faire une idée dans le flot d'informations contradictoires, alors même que celles concernant la sexualité féminine sont toujours chiches et auréolées de relents sulfureux ? Bien sûr, chaque cas est particulier, chaque femme est unique, chaque histoire est différente de toutes les autres. Et puis, vous savez, la sexualité féminine est tellement mystérieuse, c'est dans la tête que ça se passe, où se niche le désir féminin, c'est tellement compliqué, et puis quand même, faut pas se plaindre, vous pouvez porter des pantalons et avoir des gosses quand vous voulez...
Voilà à quoi tient une vie de femme : quelques grammes d'hormone de synthèse à enrobage sucré. Je suis Alice au pays des Merveilles : si je te mange, je me transforme et sinon... tant pis pour ma gueule quand même.
Soumis à la pression ambiante les jeunes souhaitent un discours authentique sur leur accomplissement personnel et sur l'amour.