Comme les nouveaux médias, les nouvelles monnaies existent déjà. Dans les jeux vidéo, partout sur les services d’échange en ligne, dans nos vies lorsque nous rendons services à un ami qui nous rend plus tard service…
La réappropriation de nos existences passe aussi par la réappropriation des monnaies d’échange. C’est possible à l’âge numérique. Avec ces nouvelles monnaies, la notion de croissance vole en éclat. Nous passons de l’autre côté.
Préambule
Il n’y a dans les commentaires ci-après aucune connotation religieuse, ni de jugement de valeur lié à la religion. L’analyse ne porte que sur les pratiques en ligne, concrètes et observables, et uniquement envisagées sous l’angle de l’efficacité par rapport à l’objectif, en comparant avec les meilleures pratiques communément admises pour le e-commerce en particulier et la communication en ligne en général.
Depuis plusieurs années la SNCF annonce un profit, avec pour résultat immédiat que les syndicats revendiquent leur part…et l’obtiennent. Or le Chemin de fer en France coûte plus de douze milliards par an au contribuable, soit autant chaque année que la faillite du Crédit Lyonnais et les plus grands responsables de ces pertes abyssales sont précisément les syndicats, qui s’opposent à tout progrès de productivité au moyen de grèves, accroissant ainsi encore plus les pertes de la nation.
BRF est un acronyme pour Bois Raméaux Fragmentés, qui est une méthode naturelle d'origine canadienne de régénération et de remise en état des sols, par l'utilisation des rameaux verts d' essences feuillus, qui sont fragmentés, broyés puis épandus et incorporé aux premiers centimètres du sol.
L'Économie de Communion (ÉdeC) est un projet qui implique des entreprises des cinq continents.
Les propriétaires des entreprises qui décident d'adhérer librement au projet, mettent en commun les bénéfices de leur entreprise en portant une égale attention à ces trois points :
point-color.gif aider les personnes en difficultés financières, en leur apportant le minimum nécessaire, en commençant par ceux qui partagent l’esprit qui anime ce projet ;
point-color.gifréaliser une formation à la « culture du donner », sans laquelle il n’est pas possible de réaliser une économie de communion ;
point-color.gifdévelopper son entreprise, qui doit rester compétitive tout en restant ouverte au don.
Mais nous savons tous que ceci ne donne qu'une idée très partielle de la nature humaine. Les gens sont bien sûr motivés par l'argent qu'ils vont gagner. Mais ils sont motivés aussi par bien d'autres choses. Parmi celles-ci, le désir de faire le bien autour d'eux, d'aider ceux qui sont dans le besoin, d'améliorer un peu le monde. En fait, de résoudre tous les problèmes non résolus qui touchent l'humanité. Mais le capitalisme d'aujourd'hui est incapable d'interagir avec cette motivation parce qu'il ne leur laisse pas de place.
Le résultat, c'est qu'il y a un vide immense dans notre système social et économique, un vide que l'entreprise sociale vise à combler.Cet ouvrage défend la liberté des échanges entre internautes et un financement de la création. Il nous livre un véritable plaidoyer pour changer notre regard sur l'internet et développe des propositions concrètes pour organiser leur futur commun.
Corrigeant et affinant la Licence Globale de 2005, ces propositions seront nécessairement au coeur des débats de demain.
L'argent-dette est-il un simple enfonçage de portes ouvertes sur l'histoire des banques, à la sauce conspirationniste ? La démonstration est-elle viciée, et sur quel point ? Le film révèle-t-il le mécanisme occulté du fonctionnement bancaire dans l'économie néo-libérale ? A vous d'entamer sur le forum l'expertise du film, sur laquelle nous reviendrons la semaine prochaine.
Les «plus intelligents» ont donc compris qu'il fallait réfléchir à la mise en place de quelque chose de totalement nouveau. De multiples acteurs (les altermondialistes et bien d'autres...) agissent déjà de façon «plus ou moins inconsciente».
La conclusion de Wallerstein est prudente: de ces tâtonnements actuels peut advenir le meilleur comme le pire: quelque chose de beaucoup plus violent que le système d'exploitation capitaliste (ce peut être une forme nouvelle du fascisme), ou au contraire un modèle de redistribution beaucoup plus égalitaire et redistributif, à l'échelle mondiale, tendant vers un socialisme mondialisé.
Espérons donc que ce soit la deuxième alternative qui prévale, d'ici 10, 20 ou 30 ans !
Il faut relire Keynes. Voici l’un de ses meilleures textes tirés du chapitre 12 de la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie. Il y explique de façon lumineuse les conséquences de la mise en place du système des bourses. L’investissement à long terme qui était lié à la valeur d’une entreprise sous la société a disparu. Il a été remplacé par des investissements à court termes réalisés sous l’influence d’informations parcellaires uniquement influencées par l’opinion, la psychologie des foules, etc. Aujourd’hui, l’économie et la finance n’ont plus rien de rationnels mais relèvent plus de la psychologie, voire de la psychanalyse.
Pour sauver une poignée de banquiers, tous les Etats du monde ont réussi à trouver 3.000 milliards d'un coup alors qu'ils oublient depuis des années de payer le vingtième de cette somme pour sauver les pays pauvres de la famine, des pandémies et de la misère. Le masque du système libéral est tombé.
Autre regard sur "L'argent dette".
En parlant du buzz autour de la vidéo : "Un phénomène qu'il va nous falloir apprendre à observer en tant que tel, avec patience et humilité, comme un nouvel indicateur de la crise de l'intelligibilité qui affecte nos sociétés."
Une critique virulente du documentaire "L'argent dette".
Nous déclarons, par le peuple et pour le peuple, que c'est le peuple qui produit tous les biens et services mis sur le marché. C'est donc le peuple qui fait la valeur de la monnaie. Celle-ci n’apparaît pas spontanément dans la nature, comme les biens et services, elle est la création de l’homme. Le droit à la création de la monnaie appartient donc au peuple puisqu’il en fait la valeur.
Nous refusons de travailler pour quelque chose qui n'existe pas et encore moins pour quelque chose qui nous asservit.
S'il n'y avait PAS DE DETTE
Il n'y aurait PAS D'ARGENT
Si tout ceci vous laisse perplexe, rassurez-vous, vous n'etes pas le seul ou la seule.
Très peu de gens comprennent ce système, meme si nous sommes tous touchés.
Ce long métrage d'animation, dynamique et divertissant, de l'artiste et vidéographe Paul Grignon, explique les effets magiques mais pervers du SYSTEME ACTUEL D'ARGENT-DETTE dans des termes compréhensibles pour tous
Nous vous présentons le chef d'oeuvre de Paul Grignon pour la première fois disponible avec une bande son francaise et textes en francais !
La voiture est un mode de déplacement beaucoup plus coûteux pour la collectivité
En milieu urbain, l’automobile mobilise 80 à 90 % des budgets publics consacrés aux déplacements, les transports collectifs seulement 10 % environ.
Un basculement sur les transports collectifs d’une partie des crédits affectés à l’automobile suffirait à financer à la fois la gratuité (ou une tarification attractive) et l’augmentation de l’offre.
Une BD pour expliquer en clair la crise des Subprimes... On est dans la mouise !
A quoi ressemblerait la carte de France si chaque région occupait un espace proportionnel à son poids dans l'économie ? Avec des cartogrammes, JDN Economie les fait ressortir en un seul coup d'œil et compare le poids économique des régions françaises entre elles. Emplois, logements, salaires, PIB... Découvrez en trente cartogrammes une photographie surprenante de notre économie.
Sans la pub, vous n'achetez que ce dont vous avez besoin. Avec la pub, vous achetez tout ce qui vous séduit, et vous êtes malheureux car vous ne pouvez justement pas tout acheter.
Un service de covoiturage.