Tous ces mouvements participent d'une logique inquisitoriale. Comme ils se battent au nom du «Bien», ils rendent la discussion impossible. Ils quittent l'ordre du politique pour rejoindre l'ordre religieux. Il ne s'agit pas, pour eux, de déboucher sur un compromis, d'écouter des points de vue, de débattre, mais de lutter contre le mal. Or le mal, on ne transige pas avec, on l'éradique, c'est normal. C'est ce qui nourrit leur aspect autoritaire.
« Avez-vous envisagé la possibilité que la propagande anti-vaccin soit une tentative des Russes ou des Chinois d’affaiblir la santé de la population ? La population des États-Unis ? »
Considéré parfois comme un acharnement juridique résultant de controverses intrafamiliales exacerbées par des prises de position publiques inconsidérées, notamment de la part de médecins, le cas très particulier de M. Vincent Lambert interroge plus largement sur l'effectivité de nos solidarités et de notre sollicitude à l'égard de malades en situation de vulnérabilité extrême. Autant de questions essentielles, qui alimenteront le débat à la veille de la révision des lois de bioéthique, attendue pour cet été.
Les lobbies progressistes le savent bien : la sexualité est la notion politique par excellence. A travers elle, on peut promouvoir soit une société humaine et pacifique, qui s’organise autour de la famille et de l’enfant, où le travail et l’argent ont d’abord le sens de la gratuité du don familial, soit une société purement libérale, centrée autour des désirs individuels, et du travail comme prétexte et moyen de les assouvir sans limite. Dans leur combat acharné pour imposer à tous une sexualité libre-service, les lobbies progressistes « sexualistes » sont les complices, parfaitement conscients, de puissances économiques. Ils sont du même monde. Bien qu’ils soient très minoritaires, ces lobbies ont pris le pouvoir, et les imbéciles les laissent faire. Comme en matière économique, les moutons font semblant de ne pas voir qu’il y a des loups en face… S’ils deviennent totalitaires, et ils n’en sont pas loin, bienvenue chez Orwell.
La douleur est les sensations physiques ou les signaux (dans votre corps) qui vous disent que quelque chose se passe dans votre corps par rapport à un événement ou une situation. La souffrance est l’interprétation ou l’histoire que vous vous faites sur la douleur (c’est-à-dire les pensées, les jugements, les croyances, etc.). Par exemple :- “Je ne vais jamais arriver à surmonter cela.”
Le changement d’heure nous perturbe l’horloge biologique. Il entraîne un problème de désynchronisation de notre horloge circadienne et crée une dette de sommeil spécifique à ce changement d’heure, puisque l’on perd une heure de sommeil. Chaque année, on observe au moment du passage à l’heure d’été une augmentation des accidents de la route, des infarctus du myocarde et des états dépressifs.
Il estime que ces « slogans » cachent une « idéologie politique ne cherchant pas l'égalité des opportunités, mais l'égalité des résultats ».
Une vidéo à l'humour décalé et grinçant qui parle du partage des bénéfices d'une (grande) société.
Voitures, téléphones, postes de travail... les objets du quotidien ont été conçus selon des normes masculines et sont inadaptés, voire dangereux pour les femmes.
Une interview de Daniel Glazman sur les standards du web, sur les évolutions, les problèmes.
==> très intéressant !
Consultation de l'Assemblée Nationale sur le sujet du changement d'heure.
Avec la possibilité de dire que l'on veut revenir à l'heure solaire !
Dans mon livre, je cite Jacques Dewitte qui souligne bien ce paradoxe : nos sociétés sont à la fois anti-totalitaires et néo-totalitaires, dit-il. Anti-totalitaires, parce qu’elles reconnaissent institutionnellement le conflit et l’altérité et, en même temps, tellement obsédées par l’égalité qu’elles en viennent à ne plus tolérer l’altérité. « La démocratie culturelle radicale menace de ruiner la démocratie politique », écrit Dewitte. Les médias sont les principaux responsables de cet état d’esprit collectif.
Je me fais la porte-parole des Français qui ne sont pas tous favorables à la PMA, sans être pour autant homophobes, islamophobes ou tout autre qualification que l’on peut nous donner. Je pose des questions, je soulève des interrogations, je ne prétends pas convaincre, je ne milite pas avec la manif pour tous, je suis une femme, une mère qui, sur ces questions éthiques, a un avis à partager.
Les insultes ne changeront en rien les voix, nombreuses, que ma mission d’élue porte. Il est nécessaire que chacun fasse preuve de bon sens et d’un juste discernement. Seul le débat pourra permettre à chacun de se forger son propre avis. Nous sommes en démocratie, chacun doit respecter l’autre.
Comme la firme ne possède pas les produits qu’elle vend, cela ne lui coûte rien de les détruire. Et peu lui importe si cette destruction contribue encore plus à la crise écologique…
Pour aller encore un peu plus loin, vous constaterez que ce ne sont pas les classes moyenne qui serait pénalisé, mais bien les grandes entreprises qui font allègrement transporter les marchandises d’un bout à l’autre de l’Europe, parfois pour une nécessité douteuse, souvent mettant à mal les productions locales nécessaire à la résilience de notre société. Ainsi, les tomates produits en Espagne coûteraient réellement plus cher que celles produites localement. Ce transport est un non-sens, il beaucoup d’inconvénient et peu d’avantage.
Accepter de ne pas tout donner aux gros acteurs, conserver son indépendance, agir avec une vision à long terme, voila les bases pour ne pas se faire complètement plumer.
Faut-il verser un salaire aux mères de famille ? On peut en discuter. Cela aurait l’avantage de souligner leur apport réel, qui est massif. En même temps la question va bien au-delà. Car ce salaire, qui serait en pratique une forme d’allocation familiale, ne serait jamais à la hauteur de la contribution. Cela ne nous dispenserait donc pas d’une modification radicale du regard, qui doit nous conduire à remettre au centre de l’attention, y compris des économistes, de cette communauté vitale qu’est la famille. A voir d’abord comme une communauté de don gratuit. Sans ce don, pas de société, pas d’économie.
Un jour ou l’autre, quelqu’un va réussir à imposer le modèle du paiement en ligne comme un nouveau standard monétaire. Celui-là aura alors un pouvoir de création monétaire. La fenêtre de tir ne restera pas ouverte pendant 10 ans !
SSPL, voici une licence qui serait bien pour Dolibarr, Prestashop, Wordpress...
« si vous rendez une fonctionnalité du programme ou une version modifiée disponible en tant que service à des tiers, le code source doit être téléchargeable sur les réseaux sans frais. »
Vous n'aimez pas le classique ? Regardez ceci (avec les sous-titres si besoin) et vous pourriez changer de regard (ou plus exactement, d'oreille).